TEXTES

 

 

 

 

Boris Vian en Haïti

 

 

Boris Vian et sa trompette

 

 

Poète, écrivain, chroniqueur, jazzman, ingénieur, Haïti était incontournable mais il ne l’avait jamais visité. Aujourd’hui il se venge en posthume, pour redevenir vivant.
Il aime jouer avec les mots. Port-au-Prince. Il fait la queue dans une espèce de hangar. L’accueil est chaleureux chez vous mais qu’est-ce que c’est déglingué, il dit à une femme à côté de lui à l’aéroport, serrant sa trompinette contre lui. Le contrôleur de passeport fixe son instrument avec méfiance. Un flic fait signe à Boris de passer. Il passe sous un panneau, port d’armes interdit. La java des bombes atomiques. Dehors, Port-au-Prince l’attend. Soleil cru. Un bruit assourdissant lui saute à la figure, des klaxons, des musiques, des voix fortes, des cris stridents, les gens se parlent. Il est compressé par la ville surpeuplée, la foule, des mains, des bras, des corps partout. Vertige. Ça tourne dans sa tête.
Il est chez lui, enfin, dans un marasme fou que la mort omniprésente rend vivant. Vivre jusqu’à la dernière goutte. Vivre comme jamais avant. Vivre avant qu’il ne soit trop tard... Lire

 

 

Texte paru dans le n° 70 de la revue L'Atelier du roman et dans le n° 2 de la revue Intranqu'îllités

 

 

 

OUVRAGES COLLECTIFS

 

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Numéro de L'Atelier du Roman consacré à Un écrivain, un vrai

 

 

 

 

LECTURES

 

 

 

 

The book of training - Percival Everett

Rabelais, que le roman commence - Lakis ProguidisPetit traité de bénévolence - Patrick TudoretUn petit monde, un monde parfait - Marco MartellaLes voyages de sable - Jean-Paul Delfino